Paix ?

"Le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix


Pensées et réflexions de notre président Fondateur : JP Nouchi
(reproduction et diffusion interdites)

" Comment se fait-il qu' avec :

Toutes ces Organisations Mondiales oeuvrant pour la Paix, l'Amour, la Fraternité Universelle,
Toutes ces Religions Universelles implantées et reconnues mondialement,
Toutes ces Organisations Internationales de Familles Universelles Onusiennes,
Tous ces Nobel de la Paix,
Toutes ces ONG Mondiales,
Toutes ces Familles Spirituelles Mondiales,
Toutes ces Associations Mondiales,
Que l'Humanité n'arrive pas à vivre en PAIX sur la planète terre ???

En Toute Fraternité Universelle de Paix"


Bonne question ! Et c'est justement par là qu'il faut commencer. La réponse est simple si on a le courage de regarder les choses en face. A savoir que des clans anciens ou récents, des familles idéologiques sans état d'âme, sont prêts à tout pour conserver le pouvoir de décision ou le conquérir. Leur intelligence est de faire croire aux crédules citoyens qu'ils sont en Démocratie parce qu'ils peuvent jouir d'une "broum-broum", d'une "téloch" et bouffer comme des cons entre deux abreuvoirs alcool-soda, et même "vacancer" dans des camps ... Avec en prime le droit de payer plein pot les médocs-intox qu'on leur refile via une contribution collective ou privée qui occulte le coût réel du produit pour soigner le mal qu'on leur a infligé. Au final la caisse enregistreuse travaille pour le même compte, celui de ceux qui ont su prendre le contrôle de tous les rouages de la société, du fric aux armes en passant par la culture et la Com!.

Difficile d'admettre ça puisque le conditionnement prévoit l'obstacle, et inocule le sentiment d'une liberté relativiste en fonction de ce qui pourrait être pire. D'où l'entretien paranoïaque d'un climat d'insécurité globale et le besoin du bourreau muté en sauveur, schizo oblige. C'est la base du traumatisme initial de la soumission où l'on perd son esprit. Une masse mentale où les moins idiots acceptent de collaborer pour se voir gratifier du dédain dont les autres sont privés, livrés à l'oubli et à la mort identitaire. Contre cette lugubre et sordide dérilection, il est un moment pour dire non !


Christian Garino, Président d'Honneur d'Europe - Liberté
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# Posté le vendredi 21 septembre 2007 11:11

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 11:31

souvenir souvenir, coupure de presse

Mouvement citoyen plutôt que politique, Espéranto-Liberté a décidé de participer aux présidentielles. L'objectif est le développement de cette langue neutre.

Tous les présidentiables ne sont pas énarques avec cravate. Christian Garino enseigne l'histoiregéographie au collège de Novalaise et porte un pull de sport, sans marque. Et des sandales. Jeune quinquagénaire comme Nicolas Sarkozy, en vie maritale comme Ségolène Royal, né à Bourg-Saint-Maurice comme Hervé Gaymard, la ressemblance se termine là ; Christian Garino a arrêté ses études après le lycée. Il travaille, s'intéresse aux sciences sociales, voyage beaucoup et découvre l'Inde. «Cette expérience de liberté a été déterminante» reconnaît-il. A 26 ans, il entame des études d'histoire ; il devient instituteur en 1987, puis professeur cinq ans plus tard. « A l'école j'avais fait anglais, allemand et latin. En anglais j'ai une bonne maîtrise, surtout parce que j'ai voyagé. J'utilise l'espéranto quotidiennement par internet. Pour le parler c'est moins évident, car on n'est pas nombreux. »
Après un essor au début du XXème siècle l'espéranto a été 'boosté' par internet. Neutre, il pourrait être une langue internationale alternative (et moins politisée) que l'anglais. Dès 1986 Christian Garino s'investit dans l'association Espéranto-Vive, donne des cours, monte des ateliers dans les collèges. Ces Chambériens lancent en 1999 une pétition nationale pour obtenir l'option espéranto au baccalauréat.
« Voyant que cela n'aboutissait pas, on a décidé de participer aux élections » revendique fièrement Christian Garino, déterminé. Une décision « mûrie » depuis plusieurs années, mais « les mouvements espérantistes [mondiaux] ont du mal à intégrer cette dimension électorale, pour amener le débat auprès des citoyens. » Les structures nationales restent elles aussi sceptiques : « pour essayer de faire avancer l'espéranto sur le plan politique, nous démarchons tous les partis démocratiques pour leur demander de soutenir le développement de l'espéranto et ne pouvons en même temps soutenir un parti qui va se positionner en concurrent » argumente Bruno Flochon, le président de l'association Espéranto-France (700 à 1000 adhérents.) « Cependant nous comprenons les arguments de ceux qui, déçus des promesses et déclarations de nombreux politiciens, ont souhaité se lancer pour défendre l'idée de l'espéranto. » Car tous les partis se déclarent favorables à l'espéranto (sauf le Front National), mais sans plus. « On n'avait rien à perdre » résume Philippe Pellicier, président d'Albertville-Espéranto.
Europo Demokratio Esperanto (Europe Démocratie Espéranto, EDE) se créé en 2003 avec quelques centaines d'adhérents, se plaçant au dessus des partis pour promouvoir l'espéranto « outil indispensable pour permettre le débat politique [européen]. » Lors des élections européennes l'année suivante Christian Garino prend la tête de la liste Sud-Est. « Ça a tout chamboulé. On a changé d'échelle. En Italie, en Belgique, en Slovénie, ça a frémit mais sans se faire. » Outre-Rhin une liste autour du prix Nobel d'économie 1994 Reinhard Selten ne parvient pas à se concrétiser. Depuis tous préparent un parti européen comme le Parti Populaire européen ou le Parti Socialiste européen.
« Après la monnaie unique, la langue commune »
« Le but était déjà d'essayer d'agir sur la sphère nationale, pour initier le débat. Aujourd'hui, une politique nationale se fait au niveau européen. Or les moyens de la Démocratie n'ont pas suivi. » Adopter l'espéranto comme deuxième langue officielle dans tous les pays de l'Union favorisera la démocratie européenne et préservera la diversité culturelle en empêchant la domination d'une seule langue. Favorable à « tout ce qui tendra à arriver à l'Europe réelle, » fédéraliste, Christian Garino avance aussi le référendum d'initiative populaire, réclame la garantie de l'indépendance et de la qualité de la presse, le développement de la citoyenneté européenne par des échanges et des jumelages.
Déjà heureux d'être parvenus à se présenter dans 7 des 8 circonscriptions les candidats d'EDE recueillent 25259 voix en France (0,15%) le soir du 13 juin 2004, avec des percées en Savoie (334 voix, 0,32%), Drôme et Pas-de-Calais. Uniquement des votes de conviction, puisqu'il fallait imprimer soi-même son bulletin sur internet. « Pour nous c'était le succès de la médiatisation, on a même eu des spots télévisés » se satisfait Christian Garino. « Très rapidement, Raymond Boré et moi on a proposé de rebondir sur les présidentielles. Pour nous ça a été très naturel, nous devons être présents pour amener le débat. On a quand même peu de chance de passer le cap des 500 signatures, mais cela nous offre une tribune » annonce le candidat, dont le courage et les convictions sont soulignés par l'ensemble des espérantistes.
Si l'aventure européenne n'avait pas toujours été bien acceptée par les espérantophones français, l'initiative présidentielle l'est encore moins ; la branche française de SAT (Sennacieca Asocio Tutmonda) refuse de se positionner lors de son congrès d'avril et le président d'Espéranto-France parle d'une « initiative isolée » sans soutien associatif. Même EDE ne cautionne pas la campagne présidentielle, bien que selon Christian Garino, évasif, la moitié des sympathisants l'ait suivi. Pourtant la liste de diffusion internet de sa campagne ne compte qu'une grosse trentaine d'adresses... EDE ne prend pas position lors du référendum du 29 mai 2005, tandis que Christian Garino vote un non pro-européen. Cette année-là Raymond Boré et lui créent Espéranto-Liberté : c'est cette association régionale « d'une centaine d'adhérents » qui a « pris en toute indépendance » la décision de faire de son porte parole son candidat après les désistements du généticien Albert Jacquard et du sociologue Edgar Morin.
En 2002 seulement 3 candidats sur 16 avaient obtenu plus de 10% de voix. « Cette élection, très prisée par les Français, est l'une des rares à permettre aux petits partis de s'exprimer » réplique agacé Christian Garino. « La crise du 21 avril n'est pas dû aux micro-partis avec des pourcentages extrêmement faibles. La crise vient des divisions internes des grands partis. Des gens se sont abstenus ou ont fait un vote protestataire. » Pour 2007, La Vie Nouvelle a recensé 28 candidats déclarés, du royaliste Yves-Marie Ameline à Dieudonné en passant par Roland Castro, d'Utopies Concrètes, sans compter ceux candidats à l'investiture d'un parti. Tous traquent les 500 signatures d'élus (parlementaire, conseiller régional ou général, ou maire) nécessaires pour être candidat. Mais avec 20 000 euros de budget nécessaire, Espéranto- Liberté recherche des fonds en même temps. Quant à Christian Garino, il consacre 2 à 3 heures par jour à faire vivre l'association et à relancer les élus, et s'étonne du succès – d'estime – de sa campagne auprès des internautes.
Début mai Christian Garino tenait une trentaine de promesses de signatures, le double de soutiens. Michel Bernard, maire de Curienne, envisage de signer en faveur de cette candidature, « mais je voudrais en savoir un peu plus sur ses opinions politiques. » Déjà sollicité par plusieurs des « petits » candidats, Michel Bernard avait appris l'espéranto il y a quelques années, une langue d'« humanistes. » Le groupe socialiste du Conseil général du Pas-de-Calais a adressé à Christian Garino – non pas leurs signatures – mais un v½u voté par le Conseil général « demandant aux pouvoirs publics d'aider au développement de l'espéranto. » Médiatiquement, Alain Mourguy (Union pour la démocratie directe) et Antoine Waechter (Mouvement des écologistes indépendants) ont traduit leur site internet en espéranto.
Le candidat espérantophone reconnaît détourner un peu le droit du citoyen à se présenter au profit d'une cause. « Il semble que nous vivions dans une société où il faut avoir des actions « impact » pour espérer communiquer ses idées » justifie Gérard Nancey, fleuriste à Moulins et ancien candidat aux européennes. « Nous aimerions aussi voir les principes qui prévalent dans l'espéranto – clarté, transparence, accessibilité – dans tous les domaines économique, y compris la finance », ajoute Christian Garino. Mouvement citoyen avant d'être politique, Espéranto- liberté annonce sa disparition dès l'annonce de la reconnaissance officielle de l'espéranto.
Quelque soit l'issue de la campagne présidentielle du Savoyard, Espéranto-liberté et E.D.E. ne présenteront pas de candidats aux législatives de 2007 et aux municipales et cantonales de 2008. La préparation des européennes de 2009 a déjà débuté, en espérant faire de l'espéranto la langue officielle de l'Union européenne.
PIERRE CAILLE, CLP

Commentaire de la photo : Christian Garino, 50 ans, a annoncé il y a quelques semaines qu'il se présente aux élections présidentielles avec Espéranto-Liberté. L'objectif de ce professeur d'histoire-géographie est la reconnaissance de l'espéranto comme langue officielle de l'UE, pour permettre à tous de participer au débat démocratique européen.


L'espéranto, pour tout simplifier !
Parmi les nombreuses langues artificielles construites pour simplifier les relations humaines, l'interlingua (1951) ou le mondlango (2002) restent peu connus. Le volapük a connu un succès éphémère à partir de 1879 avant de s'effondrer par sa complexité. En 1887 l'ophtalmologiste polonais Ludwig-Lejzer Zamenhof (1859-1917) imagina une langue sans la grammaire nébuleuse du français ni les règles de prononciation aléatoires de l'anglais, ni même les multiples déclinaisons du russe. Des préfixes et des suffixes – sans homonymie – s'agglutinent à des racines issues de l'indo-européen ; paroli (parler) forme parola (oral) senparola (muet) ou alparoli (s'adresser à.) Comptez 150 heures de travail pour être bilingue dans la langue universelle, contre 1500 en anglais. En 1986 une conférence de Claude Piron, sommité espérantiste suisse, avait lieu à la MJC de Chambéry sous la houlette de Raymond Boré. Celui-ci propage l'espéranto depuis 1946 et est l'artisan du Square Zamenhof à Chambéry et de l'arbre de l'espéranto planté la semaine dernière à Aix-les-Bains. Pour l'actuel candidat à l'Elysée ce fut une révélation ; « depuis plusieurs années j'essayais de voir comment faire des relations entre jeunes élèves Français et étrangers. Et je me bloquais au problème de la langue. » La langue qui permet de dépasser la tour de Babel est parlée par 3 millions de personnes dans le monde (selon le Quid) et en France « plusieurs dizaines de milliers de personnes ont étudié un jour ou l'autre cette langue. »

« La Vie Nouvelle » n°1198 le 18 mai 2006
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# Posté le samedi 28 juillet 2007 14:38

Position : Les Institutions, un début positif mais insuffisant.

Le débat sur l'évolution des institutions françaises est ouvert. Dans les propositions phare de Nicolas Sarkozy, en figurent deux principales, la dose de proportionnelle à l'Assemblée Nationale et la possibilité pour le chef de l'Etat de faire un discours devant les députés.

Sur ces points il n'y à rien de mauvais en soi, nous sommes favorables à une meilleure représentation du peuple de France à l'Assemblée, donc une dose de proportionnelle est un élément positif qui va dans la bonne voie mais reste le minimum du minimum. Et sur la question du chef de l'Etat face à l'Assemblée, pourquoi pas, mais cela n'est sûrement pas le plus urgent.

Europe-Liberté propose une vraie réforme des institutions :

- Une proportionnelle entre 40 à 50 %, permettant ainsi à de nombreux courants d'être représentés.

- La reconnaissance du vote blanc à chaque élection, tout en rendant le vote obligatoire, celui-ci étant un devoir en plus d'être un droit.

- Une modification du mode de parrainage à l'élection présidentielle, soit par un anonymat total, soit en instaurant un parrainage citoyen qui exige du candidat qu'il réunisse un certain nombre de parrainages de la population. Nous situons ce chiffre autour de 50 000, permettant ainsi plus facilement aux petites formations d'atteindre le premier tour.

- La mise en place du référendum d'initiative citoyenne.

- L'idée qu'au premier tour de l'élection présidentielle, le vote soit à points. 8 points à distribuer entre les candidats de notre choix. (Projet à développer)

Ces quelques propositions sont à débattre, à compléter mais montrent la nécessité de faire un travail plus approfondi sur la question des institutions, et Europe-Liberté s'engage à travailler sur cette voie avec vous.

Jérémy Bizet, Président et Christian Garino, Président d'honneur

http://europe-liberte.i-clic.net
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# Posté le vendredi 27 juillet 2007 09:47

Fin d'Esperanto - Liberté, mais Europe - Liberté continue.

Fin d'Esperanto - Liberté, mais Europe - Liberté continue.
ESPERANTO – LIBERTE
Langue Fédérale Européenne

Compte –Rendu
Assemblée Générale
Chambéry, 24 juin 2007


L'Assemblée Générale d'Esperanto-Liberté, dûment convoquée, s'est réunie le dimanche 24 juin 2007 à Chambéry, avec comme ordre du jour le bilan politique de l'association et principalement sa dissolution. 13 membres actifs sont présents, 7 sont excusés dont 4 ont donné pouvoir, soit 17 votants. Le point est fait en premier lieu sur les dernières échéances électorales et leurs péripéties.

Le président rappelle ensuite les circonstances de cette orientation : à savoir que l'entreprise d'Esperanto-Liberté ne pouvait être poursuivie sur ce mode du fait du manque de moyens humains et financiers. Le principal objectif, celui de la participation à la Présidentielle et aux Législatives de mai-juin 2007 a cependant pu être rempli comme prévu. D'autre part, l'évolution du mouvement EDE (Europe Démocratie Esperanto à laquelle Esperanto-Liberté est fédéré), en structure nationale centralisée, permet de poursuivre désormais nos buts à l'intérieur même de EDE, et donc d'envisager sereinement cette dissolution.

Le débat est alors ouvert entre les participants, d'où il ressort que le consensus pressenti devient encore plus évident quant à la décision qui s'impose. Le bureau ayant clairement donné sa position en faveur de cette option, aucun membre actif ne semble prêt à reprendre à son compte la responsabilité de l'association dans les limites de ses statuts. Tous les arguments étant finalement épuisés après ces longs échanges, et malgré certains regrets, le vote donne une large majorité de 14 voix pour la dissolution et de 3 abstentions.

Le Comité de Direction prend donc acte de cette décision de l'Assemblée Générale, il s'engage à faire toutes les démarches nécessaires à la régularisation administrative de cette nouvelle situation, à sa publication officielle et à sa médiatisation auprès des membres actifs absents ou des sympathisants. La séance est levée sur cette dernière intervention.



à Chambéry le 24 juin 2007


Yann BINET, trésorier Christian GARINO, Président
(secrétaire en exercice)


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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 13:05

" Ils domineront... tant que nous serons à genoux ! "

" ILS DOMINERONT ...
TANT QUE NOUS SERONS A GENOUX ! "

Toute notre politique quotidienne est reliée à l'Europe qui elle-même, dépend principalement de sa relation aux USA, qui a son tour a marqué idéologiquement son entrée dans le XXI° par sa guerre des civilisations suite aux "évènements" du 11 septembre 2001 précisément.

Tout démontre non pas le complot, mais une "conjuration" de fait, aussi "incroyable" qu'elle paraisse, tout un système hautement élaboré qui s'est ligué dans cette "mise en scène" dont nous avons accepté collectivement et aveuglement l'interprétation.

Au regard de notre tradition républicaine et démocratique, c'est purement et simplement une honte qui marquera à jamais notre dignité, et une folie dont le sens apparaîtra bientôt. Mais si nous refusons d'ouvrir les yeux pendant qu'il est encore temps (l'est-il encore?), nous sombrerons inéluctablement dans la schizophrénie politique qu'une oligarchie sans scrupule vise à nous imposer à l'échelle mondiale, avec notre propre assentiment et les conséquences inéluctables qui s'ensuivront.

Aucun compromis sérieux et digne de ce nom, ne peut s'envisager sans faire la vérité dans cette affaire dont la gravité historique n'a sans doute pas d'équivalent dans l'histoire humaine "connue". A cette occasion plus encore, la soummission des médias constitue un véritable crime contre la liberté qui appelle à l'avenir à garantir absolument l'indépendance de la fonction d'information sans laquelle nous sommes comme des poissons hors de l'eau.

Tout comme le "Nouvel Ordre Européen" du nazisme a progressivement émergé à cause de l'arrogance et de la complicité des citoyens et des peuples, le "nouvel Ordre Mondial" est en voie de réalisation et d'accomplissement pour les mêmes raisons. Rien ne pourra excuser nos faiblesses d'esprit le jour où la nasse se refermera sur nos économies et nos consciences. Il sera trop tard.

Il n'est jamais facile de se faire le messager du malheur, quand de plus tout finit par être considéré comme subjectif. Il n'empêche que pour une majorité d'êtres humains, la souffrance et l'injustice restent des réalités tangibles comme fruits du mensonge et de la démagogie contre lesquels nous sommes tous individuellement et collectivement en devoir d'agir et de réagir. Une responsabilité dont il faudra rendre compte un jour ou l'autre quoi qu'il en soit.

l'investigation continue, entre autres sur ... http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=20192

Kristian Garino 20 juin 2007

# Posté le mercredi 20 juin 2007 07:46

Modifié le mercredi 20 juin 2007 07:57